LE SILLON DU TALBERT
 Le Sillon du Talbert
 Port Béni
 Un rêve bord de mer
 Il pleut que sur les cons
 J’aurais aimé être marin
 Au fond de mon flacon
 Côtes d'Afrique
 Rien ne m'empêchera d'aimer
 Le bateau noir
 La légende du Ménez Bré

MA BRETAGNE
 La légende du Ménez Bré
 J’aurais aimé être marin
 Rien ne m'empêchera d'aimer
 Le bal du pardon

PROVINCES
 Nouvelle France
 Le bateau noir
 Le sabotier de Saint Mard
 L'arbre et la mer

AILLEURS
 Il y a des ailleurs
 J'ai bu un coup avec l'Ankou
 Un vieux cousin là-bas
 Gwen ha du

LE TRISKELL
 Le Triskell
 Au fond de mon flacon
 Le bateau noir
 Eleanor Plunkett

REVES BORD DE MER
 Port Béni
 Un rêve bord de mer
 Côtes d'Afrique
 Un bal en Bretagne
 Il pleut que sur les cons

CHANSONS INEDITES
        Elles feront l'objet d'un futur enregistrement

 La règle des trois "B"
 Les tadornes
 Ce monde qu'il faut changer


       Ce monde qu’il faut changer

Approche toi on va causer, j’ai bien envie de t’écouter
Si tu veux bien prendre le temps, si tu veux bien prendre le temps
De me parler tout simplement
J’aime les mots qui font rêver, qui parlent d’amour et d’amitié
Les mots que l’on aime chanter, ces mots que l’on aime chanter
Lorsqu’ils parlent de liberté

Refrain
S’il te plaît parle doucement comme on s’adresse à un enfant
Vois- tu ce soir je suis lassé, ce monde il faudrait le changer


J’aimerais bien prendre le temps ne plus courir comme tous ces gens
Et te parler tout simplement, et te parler tout simplement
Avec des mots que l’on comprend
Des mots qu’il nous faut murmurer et qui parfois nous font pleurer
Mais que l’on aime fredonner, mais que l’on aime fredonner
Quand ils ne parlent que d’aimer

Bien sûr ce soir on a causé, tenté de le refaçonner
Pour le rendre plus beau qu’avant, pour le rendre plus beau qu’avant
De le laisser à nos enfants
Ce n’était pas très compliqué, il suffisait de s’arrêter
De se parler quelques instants, pour le rendre plus beau qu’avant
De le laisser à nos enfants.
Pour le rendre plus beau qu’avant, de le laisser à nos enfants

                 Gérard Hernot le 28/11/2011